Børns and Petite Meller

TOMBEZ AMOUREUX (#FALL IN LOVE) DE BØRNS ET PETITE MELLER

Les stars montantes Børns et Petite Meller ont créé la bande originale de la campagne la plus romantique de la santé. H&M Life les a réuni à New York pour parler d'amour, de magie et de musique.

À l'instar des grandes histoires d'amour, les meilleures collaborations artistiques sont intenses, sauvages et expressives. Lorsqu'elles sont réussies, elles peuvent être hypnotiques. C'est pourquoi lorsque H&M a voulu fêter l'  amour vrai et éternel en musique, la marque a décidé de réunir deux auteurs-compositeurs exquis.

En voyageant dans trois pays et en passant plusieurs nuits blanches, le jeune natif du Michigan Børns et la chanteuse pop française Petite Meller ont revisité Sunday Morning, un morceau des Velvet Underground datant de 1967. La composition est la bande originale de la dernière campagne sur hm.com et une ode à cette saison. Il est temps de tomber amoureux (#fallinlove).  

Petite Meller

Malgré cela, Børns et Meller admettent qu'ils n'ont pas encore décrypté les mystères de la passion. Lorsqu'un soir d'été, la conversation s'arrête sur le coeur et ses raisons, Børns déclare : « Tout ça me dépasse complètement. »

« L'amour est devenu le thème de l'album que je viens de terminer. Je ne savais pas vraiment ce qui allait se passer mais ça s'est passé », poursuit-il. Il hésite en grimaçant. « Le titre de l'album est Dopamine. »

EXPRIMEZ-VOUS VOS ÉMOTIONS EN MUSIQUE ? VOUS AIDE-T-ELLE À SAVOIR CE QUE VOUS RESSENTEZ ?
Børns : Je ne sais pas. Lorsque j'écris une chanson, c'est plutôt elle qui me porte. Ce n'est pas forcément le but mais c'est comme ça que ça se passe.

Meller : Je pense que quand tu écris une chanson, tu ne penses pas. Tu ressens simplement. Je vois juste ce qu'il y a dans mon subconscient, et parfois je ne sais pas vraiment sur quoi je chante. Mais au bout d'un moment, j'y reviens et j'analyse. Mon dernier morceau était Baby Love, alors il y a de l'amour bien sûr. La chanson parle d'un amour dont tu ne sais pas grand chose.

MAIS C'EST À LA FOIS UNE CHANSON JOYEUSE. L'AMOUR EST-IL TOUJOURS AUSSI EXTATIQUE ?  
Meller : Il trouve son origine dans la douleur je pense, pour devenir quelque chose de plus joyeux.

QUAND ÊTES-VOUS TOMBÉ AMOUREUX DE LA MUSIQUE ?
Børns : La musique, c'était plus pour m'amuser lorsque j'étais jeune. Mes parents ne jouaient pas d'un instrument et ne chantaient pas non plus. Mais ils dansaient beaucoup. Ils dansaient dans la cuisine et écoutaient des disques.

Meller : Vraiment ? Comme des hippies ?

Børns : C'étaient des parents un peu hippies. Ils me mettaient sans cesse de la musique. Ma mère ne mange que cru donc c'est une vraie artiste en cuisine. Mon père est peintre et architecte, alors il a certainement été une source d'inspiration. La musique a toujours été présente.

Meller : Pour moi, je l'ai toujours connue. Je ne me souviens pas m'être dit « J'adore ça ». Ça a toujours été le cas pour moi.

AS-TU GRANDI EN MUSIQUE AUSSI ?
Meller : La mère écoutait les chanteuses françaises, du jazz comme Dizzy Gillespie, du saxophone et de la musique africaine - la plupart du temps sur des vinyles. J'ai essayé de combiner toutes ces influences pour créer mon style que j'appelle nouveau jazzy pop.

QUELLE EST LA PREMIÈRE CHANSON D'AMOUR QUE TU AIES ENTENDUE ?
Børns : Unchained Melody des Righteous Brothers.

 

« Je pense qu'on sait tous les deux créer la magie. »

PETITE MELLER

 

QUELLE EST LA RELATION ENTRE LE MYSTÈRE ET LA MUSIQUE ?
Børns : Il y a des sons tout droit sortis de Los Angeles dans ce nouvel album. J'avais une cabane dans les collines, et les coyotes sortaient la nuit. La vie sauvage y est étonnante. Une nuit, les coyotes sont devenus fous. J'ai mis mon iPhone à la fenêtre et ça a donné un sample assez sauvage. Nous l'avons mis dans une chanson et l'avons ralenti, et ça rend super bien. On ne peut pas vraiment deviner ce que c'est. Il y a quelques indices dans le disque.

Meller : J'aime bien que chacun ait sa propre interprétation de ma musique. Tout ne doit pas être servi sur un plateau. C'est bien de garder un peu de mystère. C'est ça l'art. Ça te donne matière à réflexion.

Børns : Lorsque j'étais plus jeune, je suis passé par cette phase où je me suis mis à la magie. J'allais à tous les spectacles de magie. La capitale mondiale de la magie est le Michigan où j'ai grandi. C'est une petite ville avec des chapeaux haut de forme plantés le long du trottoir. Il y a une grande convention de magie chaque année, et les magiciens du monde entier y vont pour vendre des tours de magie et s'enseigner des tours mutuellement.

Meller : Tu sais faire de la magie ?

Børns : Oui !

Meller : Je pense qu'on sait tous les deux créer la magie.

Børns : Ça me fait penser que la magie et la musique sont en quelque sorte des synonymes. Lorsque tu vas à un spectacle, tu ne sais jamais vraiment à quoi t'attendre.

Meller : C'est vrai. Nous sommes tous magiciens.

Børns

JE SAIS QUE VOUS AVEZ ENREGISTRÉ VOTRE MUSIQUE SÉPARÉMENT. RACONTEZ-NOUS L'EXPÉRIENCE DE CRÉER UN MORCEAU DE CHAQUE CÔTÉ DU MONDE.
Meller : Nous avons enregistré dans trois régions différentes —Los Angeles, Londres, et la production a eu lieu en Suède. Mais la musique a un lien avec New York où nous sommes en ce moment. C'est un hommage à Lou Reed et Andy Warhol et toute la scène new-yorkaise. En tant qu'artistes, je pense que nous nous sommes tous les deux connectés à cette vibe et nos voix se sont réunies.

Børns : C'est la première fois que je fais un duo dans deux lieux différents.

Meller : Ce fut intergalactique. 

Børns : Nous avons tous deux ces caractéristiques et intonations uniques, mais je voulais que nos voix s'accordent et reflètent un vrai lien.

COMMENT AVEZ-VOUS MIS VOTRE PATTE SUR CE CÉLÈBRE MORCEAU ?
Børns : C'est compliqué. Deux choix s'offrent à vous. Soit vous pouvez faire exactement comme l'original, soit vous pouvez la revisiter complètement.

Meller : Mais dans tous les cas, vous devez vous connecter à la chanson. Vous devez apporter votre propre perspective. J'apprends encore à le faire. C'est un album épatant. Mais la chanson reste un mystère pour moi. Je ne la comprends pas complètement. 

AVEZ-VOUS DÉJÀ ÉCRIT UNE CHANSON D'AMOUR POUR QUELQU'UN ?
Meller : Bien sûr ! Que veux-tu dire ? C'est toujours pour quelqu'un - toujours.

QUELLE EST LA CHANSON LA PLUS ROMANTIQUE QUE TU AIES ÉCOUTÉE ?
Meller : All de Lionel Richie. D'après moi, c'est lui qui écrit les chansons les plus romantiques. Lorsque vous n'êtes pas bien, elles vous remontent le moral et vous guérissent. C'est le but de la musique.

Børns : Pour moi, ce sont les Bee Gees. Ce sont les Bee Gees qui ont écrit les morceaux les plus romantiques. Comme More Than a Woman. Les paroles de cette chanson, elles sont incroyables. Elles sont épatantes. La manière dont les mots fonctionnent avec la mélodie est juste parfaite.

Meller : Qu'entendent-ils par « more than a woman » (plus qu'une femme) ?

Børns : Mon Dieu ! Si tu dis ça à quelqu'un ? Si tu regardes quelqu'un dans les yeux et que tu lui dis « tu es plus qu'une femme, plus qu'une femme à mes yeux » ? C'est assez puissant. 

Meller : C'est de la bonne musique non ? C'est quelque chose qui reste et reste gravé dans ton esprit. Comme un virus.




Découvrez l'intégralité de la campagne #fallinlove ici. 

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