• Adam Ferriss.

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Images altérées : Adam Ferriss

L’artiste numérique américain Adam Ferriss utilise le codage pour trouver de nouveaux motifs dans des images ou des vidéos existantes. À la fois irréel et ensorcelant, son travail lui ouvre une infinité d’univers, des galeries d’art au sportswear.

Je suis une sorte de bricoleur, un touche-à-tout. Quand j’étais plus jeune, je m’intéressais à la photo en chambre noire. J’adorais les gros appareils et tout ce processus de développement à l’ancienne. J’essayais d’utiliser les produits chimiques de façon innovante, mais au bout d’un moment, je me suis aperçu que je marchais sur un chemin déjà bien fréquenté, et je me suis tourné vers les codes pour produire quelque chose d’authentiquement nouveau et intéressant.

Le manque d’expérience dans le codage est à la fois un plus et un inconvénient. En d’autres termes, j’en sais suffisamment pour continuer à travailler, et pas assez pour réaliser des œuvres parfaites de manière fiable. Lors de ma dernière année à l’université, j’ai suivi deux cours d’initiation au codage. Si j’avais su, j’en aurais pris bien d’autres.

Le manque d’expérience dans le codage est à la fois un plus et un inconvénient. En d’autres termes, j’en sais suffisamment pour continuer à travailler, et pas assez pour réaliser des œuvres parfaites de manière fiable. Lors de ma dernière année à l’université, j’ai suivi deux cours d’initiation au codage. Si j’avais su, j’en aurais pris bien d’autres.

Par beaucoup de côtés, je suis un peu obsédé par tous ces procédés – je bâtis un projet, j’y accumule des tas d’autres éléments jusqu’à ce que cela devienne quelque chose de totalement neuf, et à ce stade, le projet d’origine devient quasiment méconnaissable. Ce qui me porte parfois tort, car souvent je suis incapable de me souvenir comment j’ai procédé pour réaliser certaines de mes créations.

C’est toujours un vrai plaisir de voir son propre travail imprimé. L’an dernier, Conveyor Magazine a consacré un petit article à certaines de mes œuvres, et cette année, j’ai fait une série d’impressions par risographe avec Never Press. Je viens de terminer une longue vidéo pour Nike, c’était d’ailleurs mon premier job vraiment important. Je suis très content du résultat, que j’aurai l’occasion de partager très bientôt. 

Et puis j’ai pu faire connaissance avec des tas de gens fabuleux. Récemment, j’ai été invité à présenter des créations pour un événement vidéo artistique mensuel appelé Ghosting, ici à Los Angeles, et les gens qui organisent ces rencontres sont devenus mes amis.

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